Le Paris Volley trop fort pour Nancy

16 octobre 2018

La formation de la capitale s'est imposée avec autorité, samedi soir à Nancy, pour son premier match en Ligue BM (18-25, 22-25, 20-25 en 1h25). Le GNVB n'a jamais pu contrarier le rouleau compresseur parisien. 

Le Paris Volley a frappé un grand coup, dès son premier match dans l'antichambre de l'élite, en s'imposant à Nancy chez un candidat annoncé à la montée en Ligue A. Un succès net et sans bavure 3 sets à 0 qui va sans aucun doute donner confiance au groupe. 
Mais tout n'étais pas écrit d'avance face, on l'a dit, à une équipe de Martin Demar qui vise la montée. Après près de deux mois de préparation, c'était donc la rentrée en Ligue B pour le Paris Volley à Nancy. Entre envie, agressivité et nervosité d'une première, à l'extérieur qui plus est, les hommes de Dorian Rougeyron devaient placer le curseur au bon endroit. "C'est vrai ce n'est jamais facile d'entamer une saison que ce soit à domicile ou à l'extérieur. On est inquiet comme pour chaque rencontre et il faut aller chercher ce stress qui te transcende plutôt qu'il inhibe. Et nous avons abordé la rencontre contre le GNVB dans le bon sens" reconnaît le coach parisien Dorian Rougeyron. On peut dire en effet que la première a été réussie. A la fois agressif, comme demandé, et lucide, la formation parisienne a rapidement pris le score dans le premier set. Il faut d'ailleurs souligner que Nancy n'a pas souvent pris l'avantage durant cette soirée. Rapidement José Luis "Pépé" Gonzàlez a mis le Paris Volley sur orbite malgré un Brook Sedore tranchant en face (5-11). Le retour nancéien (13-14) n'entame pas l'agressivité des Parisiens qui ne sombrent pas dans la crispation et la nervosité. Au contraire. Grâce à Gonzalez, Ardo Kreek et Julien Lavagne, entre autres, les joueurs de la capitale infligent alors un 7-0 aux locaux qui ne se relèveront pas (13-21 puis 18-25 en 22 minutes). 
Sans doute aiguillonnés par leur staff, le joueurs du GNVB mettent les gaz à l'entame de la deuxième manche.  Transparent depuis le début de la rencontre, Faipule Kolokilagie s'est réveillé pour porter ses coéquipiers en tête. Nancy mène ainsi 8-6 puis 14-12 sur un block tranchant de Sedore sur Gonzalez. Toutefois, "Pépé" ne tarde pas à rendre la monnaie de sa pièce à l'attaquant canadien de Nancy et revoici le Paris Volley devant à la marque grâce à Danny Poda. Les Parisiens font alors parler leur expérience pour conserver l'avantage (22-25 en 28 minutes). 
Au retour de la pause, les hommes de Dorian Rougeyron maintiennent leur pression sur des nancéiens dépassés et moralement touchés par l'avance des visiteurs (2-7). Toutefois, dans ce qui sera un dernier sursaut, le GNVB tente bien de revenir sur des séries de Kolokilagie et Luka Marinkovic (13-13 puis 15-16) mais un jouant juste et en retrouvant leur agressivité, les Parisiens se relancent une dernière fois pour conclure la rencontre en 3 sets et 1h25 de jeu (20-25 en 35 minutes).
Voilà donc une bonne chose de faite pour ce Paris Volley new-look. "Les joueurs doivent maintenant garder ces valeurs, ces attitudes et cet état d'esprit pour la suite de la saison" conclut Dorian Rougeyron. Un succès à confirmer, donc, samedi 20 octobre (20h) dans la salle Charpy face au Plessis-Robinson vainqueur au tie-break des minots du centre national du volley-ball (France Avenir 2024).
 
Le match en chiffres : 
18 : le nombre de points de "Pépé" Gonzalez, meilleur marqueur de la rencontre avec +13 d'évaluation et 53% de réussite en attaque. A noter les 9 points de Danny Poda (+8 d'évaluation et 50 % de réussite).
69 % : le taux de réussite du central parisien Ardo Kreek auteur de 13 points à Nancy.
12 : les blocks parisiens dont 4 pour Alexandre Weyl. 

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