Au suivant…

01 mai 2019

Samedi, le Paris Volley a perdu la première bataille dans ce endgame, c’est de saison, qu’est cette finale au meilleur des 3 matchs.

« Si ce ne fut pas Waterloo, ce ne fut pas Arcole » comme le disait le Grand Jacques. En d’autres termes, même s’il y eut défaite pour Paris, elle ne fut pas désastreuse. Mais bien sûr, il n’y eut pas non plus de grande victoire pour lancer idéalement la campagne de France.

Ok ! La métaphore étant d’un autre âge, actualisons les éléments de comparaison. Si Gilles Thanos Gosselin et ses sbires ont réussi à faire courber l’échine au Captain Lafitte et ses avengers du Paris Volley, pour autant le prochain épisode laisse totalement la place au renversement de situation.

Résumé du premier opus…

Dans une belle salle nazairienne, remplie jusqu’à la gueule et avec une ambiance bien anti-parisienne comme on les aime, le Paris volley semble démarrer parfaitement et mène 4/1 mais Saint-Nazaire sort très vite la tête de l’eau où il aurait pu s’enfoncer et arrive au premier temps-mort à 8/5 en sa faveur. Les coéquipiers de Julien Lavagne semblent plusieurs fois dans le set en mesure de faire la différence mais systématiquement des erreurs qui ne font pas partie de leurs habitudes les en empêchent. La chance s’en mêle puisqu’un avion de Hunter au service ne peut être évité par Gonzalez alors que la balle prenait la direction des chantiers de l’Atlantique. Du coup, le SNVBA continue de mener la guerre du side-out et obtient une balle de set. Sauvée, les parisiens s’en procurent même une en leur faveur mais finalement Coloras emmène les siens vers le gain du premier set. Paris est sonné, « Saint-Naz’ » sent ses ailes, découvertes sur ses playoffs, se déployer à nouveau.

Le deuxième set débute, les joueurs de Dorian Rougeyron ne semblent pas encore au mieux de leur forme. Au contraire, bien stabilisée sur les postes arrières, l’équipe locale se détache et remporte la manche sans trembler. 25/22, Paris semble touché.

D’ailleurs, Hunter et acolytes reprennent leur marche en avant et font la course en tête. Mais Pepe Gonzalez et Ardo Kreek sont des habitués des moments chauds et, épaule en feu et tête froide, ils ramènent Paris dans la rencontre. Le set est remporté assez facilement et le match peut alors être relancé.

Et en effet, le quatrième set est équilibré. Le niveau de tension augmente et Iglesias le passeur nazairien agace passablement les hommes de Rougeyron du fait de ses pleurnicheries répétées. Mais Coloras continue lui de tirer ses partenaires grâce à son activité offensive et il a un sacré mérite au regard des balles qui lui arrivent. Sur un point de règlement laissé à l’appréciation du corps arbitral, le doublé ou le porté à la passe est quelque chose de bien maitrisé par le passeur portoricain. Et finalement un doublé est enfin sifflé mais… au passeur parisien. Saint-Nazaire conclut le set et empoche donc la première manche de cette finale.

Paris est touché mais le club de la capitale a fait montre tout au long de la saison d’une domination qui ne demande qu’à revenir. Le SNVBA, lui, va devoir faire avec le fait qu’il n’y a plus qu’un match à remporter pour rafler la mise qui lui semblait inatteignable il y a encore trois semaines.

Ce deuxième acte qui se profile à Charlety vendredi soir s’annonce passionnant.

Premier volet terminé, au suivant…

 

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